Calculateur de progression de charge
Vos données
L'unité est la vôtre. Rien ici ne dépend du fait que vous comptiez en kilos ou en livres, aussi la page ne le demande pas.
Le plafond est un champ et non une constante, car ce qu'il reste à gravir dépend de l'ancienneté à l'entraînement, du temps disponible et du corps qui soulève. Cette page fait l'arithmétique du plan que vous décrivez ; elle n'en prescrit aucun.
Résultats
Semaines avant que ce plan atteigne le plafond que vous avez indiqué
—
| Séances que cela demande | — |
| Où le même plan aboutirait en un an, si rien ne l'arrêtait | — |
| La taille de chaque saut en ce moment, en pourcentage de la barre | — |
| La taille qu'aurait le même saut au plafond, en pourcentage | — |
| Ce que devrait valoir le saut au plafond pour être ressenti pareil | — |
| Ce que cela représente par semaine en ce moment, en pourcentage | — |
Où le plan vous mène, et ce que vaut chaque saut arrivé là
| Semaines à partir de maintenant | Charge sur la barre | Ce que vaut un saut, en pourcentage | Par rapport à votre plafond |
|---|
La troisième colonne est celle qui explique pourquoi le débutant grimpe vite puis s'arrête. La quantité ajoutée ne change jamais, mais la barre à laquelle on l'ajoute ne cesse de croître : le même saut réclame donc une part de plus en plus petite de ce que vous faites déjà. Deux et demi sur une barre de quarante en est un seizième ; sur une barre de deux cents, un quatre-vingtième. Le plan n'échoue pas un jour précis, il s'estompe.
Remplacer la quantité fixe par un pourcentage fixe n'y remédie pas, cela rend la pente plus raide. Ajouter un pour cent par semaine double la barre en soixante-dix semaines, et deux pour cent par semaine la double en trente-cinq. Un pourcentage qui semble doux est une croissance composée, et la croissance composée appliquée à une barre atteint des nombres que personne ne soulève encore plus vite que la quantité fixe.
Ce que tout cela plaide, ce n'est pas une meilleure formule mais un plan qui s'attend à être remplacé. Un schéma qui ajoute à chaque séance est fait pour la portion où il marche, et la question honnête n'est pas s'il s'arrêtera mais quand, c'est-à-dire le nombre en haut de cette page.
Pourquoi la progression linéaire cesse-t-elle de marcher ?
Parce que la quantité ajoutée reste la même tandis que la barre à laquelle on l'ajoute ne cesse de croître : chaque saut réclame donc une part plus petite de ce que vous soulevez déjà. Deux et demi ajoutés à quarante font un seizième de la barre ; les mêmes deux et demi ajoutés à deux cents en font un quatre-vingtième.
Pour garder à deux cents le même stimulus relatif qu'à soixante, il faudrait ajouter plus de huit, et non deux et demi. Rien ne casse un jour précis. Le plan s'estompe, parce qu'il vous demande moins chaque semaine tout en ayant l'air de demander autant.
| Charge sur la barre | Ce que valent 2,5 ajoutés |
|---|---|
| 40 | 6.25% |
| 60 | 4.17% |
| 100 | 2.50% |
| 150 | 1.67% |
| 200 | 1.25% |
Combien de temps dure une progression linéaire ?
Exactement l'écart entre où vous êtes et où vous pouvez aller, divisé par ce que vous ajoutez à chaque séance. C'est un nombre, et il est d'ordinaire plus court qu'on ne l'imagine : de soixante à un plafond de cent quarante, en ajoutant deux et demi trois fois par semaine, cela fait onze semaines.
La raison pour laquelle cela surprend, c'est que l'arithmétique ne s'arrête pas quand le corps s'arrête. Laissée seule un an, l'addition de deux et demi trois fois par semaine met quatre cent cinquante sur la barre.
| Séances par semaine | Ajouté en un an | Barre après un an, en partant de 60 |
|---|---|---|
| 2 | 260 | 320 |
| 3 | 390 | 450 |
| 4 | 520 | 580 |
Ajouter un pourcentage chaque semaine vaut-il mieux qu'ajouter une quantité fixe ?
C'est plus raide, pas plus doux. Un pourcentage fixe est une croissance composée : il accélère à mesure que la barre monte, soit l'inverse de ce dont a besoin quelqu'un proche de sa limite.
Ajouter un pour cent par semaine double la barre en soixante-dix semaines. Deux pour cent par semaine la double en trente-cinq. Un demi pour cent, qui semble presque rien, la double encore en moins de trois ans.
| Ajouté par semaine | Semaines pour doubler la barre |
|---|---|
| 0.5% | 139 |
| 1% | 70 |
| 2% | 35 |
Que faire quand le plan est épuisé ?
C'est une question d'entraîneur et non d'arithmétique : cela dépend du mouvement, de l'ancienneté et de ce qu'ont vraiment donné les dernières semaines. Ce que cette page peut vous dire, c'est la date, pour que la décision se prenne à l'avance et non la semaine où tout cale.
La forme générale de la réponse, c'est que les schémas qui ajoutent à chaque séance valent pour la portion où ils marchent, et que quelque chose de plus lent les remplace ensuite. S'attendre à être remplacé est une qualité d'un bon plan, pas l'aveu qu'il était mauvais.
Pourquoi la page demande-t-elle un plafond au lieu de le calculer ?
Parce qu'il n'en existe pas de formule honnête. Ce qu'il reste à gravir dépend de l'historique d'entraînement, du temps passé sous la barre, du sommeil et du corps qui soulève ; une constante inscrite dans une page serait une supposition déguisée en calcul.
L'arithmétique qui découle du plafond est exacte quel que soit le nombre que vous y mettez, et c'est pourquoi le champ est le vôtre. Essayez un nombre auquel vous croyez et un dont vous doutez, et voyez de combien la réponse bouge.
L'unité a-t-elle une importance, kilos ou livres ?
Non. Chaque chiffre de cette page est soit une part de la barre, soit un nombre de séances, et ni l'un ni l'autre ne change avec l'unité.
La seule chose à garder cohérente est l'incrément : si la barre est en kilos, ce que vous ajoutez doit l'être aussi.
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